La Philothérapie

 

 

DU TRAUMATISME À LA SANTÉ ET À LA JOIE D’ÊTRE

grâce à la « SOMATIC EXPERIENCING » de Peter A. Levine et à « L’ÉTHIQUE » de Spinoza

 

Découvrez comment la « somatic experiencing », par la libération de l’énergie vitale, permet à la personne en souffrance de retrouver sa « puissance d’exister », sa joie de vivre et le désir de partager avec les autres au cœur du monde.

«De tout ce qui accroît ou réduit, seconde ou réprime la puissance d’agir de notre Corps, l’idée accroît ou réduit, seconde ou réprime la puissance de penser de notre Esprit. » Spinoza, Éthique III, 11

Toute la justesse de la conception de l’homme du philosophe Spinoza au 17ème siècle se confirme à nouveau dans l’approche psychothérapeutique de l’Américain Peter A. Levine, psychologue, docteur en biophysique médicale et spécialiste des traumatismes physiques et psychiques.

S’inscrivant dans la mouvance de la « psychologie énergétique » de plus en plus reconnue aujourd’hui pour son efficacité thérapeutique tant sur le corps que sur l’esprit, Peter Levine légitime la pensée spinozienne affirmant le lien de continuité entre l’être humain et la Nature :

« L’homme n’est pas un empire dans un empire. » Spinoza, Ethique III, préface

Spinoza, parfait contemporain des questions scientifiques et des approches thérapeutiques actuelles, nous permet de penser le problème des rapports entre le corps et l’esprit, entre le cerveau et la pensée – problème non encore résolu aujourd’hui – en nous expliquant qu’un même vécu s’exprime sous deux formes différentes, corporelle et mentale, celle de la neurophysiologie et celle de la psychologie.

«(…) l’Esprit et le Corps sont un seul et même Individu qui est conçu tantôt sous l’attribut de la Pensée, tantôt sous celui de l’Étendue. » Spinoza, Ethique III, 2, scolie

« Personne n’a jusqu’ici déterminé ce que peut le Corps. » Spinoza, Ethique III, préface

En mettant fin au dualisme sans pour autant ramener le mental au cérébral, le philosophe s’inscrit dans la lignée de la « neuro-psycho-immuno-endocrinologie » de plus en plus reconnue aujourd’hui.

«Un affect ne peut être ni réprimé ni supprimé si ce n’est par un affect contraire et plus fort que l’affect à réprimer. » Spinoza, Éthique IV, 7

un texte de Cécile Balligand, philothérapeute qui vous invite à lire l’article complet en 3 parties

– Souffrir, Guérir, Être en « bonne » santé – sur le site : www.philotherapie.be

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